La FFF vole au secours d’Obilalé
| TOGO - Foot |
Malgré les informations abondamment diffusées au sein des
médias au Togo, les autorités togolaises ont choisi de faire la sourde oreille. Mais à présent, en pleine campagne électorale, c’est la presse internationale qui se saisit des pérégrinations du jeune portier international togolais, Obilalé Kodjovi.
Depuis hier jeudi, le téléphone du portier et de ses parents qui sont à ses chevets ne cesse de sonner. Des voix les plus émues les autres unes que les autres cherchent à comprendre le sort du portier togolais, qui un jour plut tôt, avait poussé un cri de détresse. « J'ai pas le moral, ça fait un mois et demi que je suis dans un lit. Mon quotidien se limite à des rondes de gauche à droite. J'en pleure et j'ai peur de rechuter. Ce que je vis toutes les nuits, c'est difficile. Moi je ne suis pas un soldat, je n'allais pas en guerre, je voulais juste jouer au football à la Can et il y 'a eu ce drame. Depuis je ne reçois plus de nouvelles. Pour qu'on me rapatrie, les angolais qui ont en charge les frais exigent le rapport du médecin » a déclaré l'international togolais, sur RTL une chaîne de radio en France.
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Le goal des éperviers, Kodjovi Obilalé , blessé aux reins et à l’abdomen lors de l’attaque du bus des Eperviers au Cabinda est hors de danger. Hospitalisé au Milpark Hospital de Johannesburg, il doit maintenant poursuivre sa convalescence, puis sa rééducation en France. Tout va donc pour le mieux, sauf qu’Obilalé n’a pas le droit de quitter l’Afrique du Sud tant que la facture de la clinique ne sera pas payée. Il y en a pour près de 45 millions de F cfa. L’Angola s’était engagé à payer la totalité des frais d’hospitalisation du joueur du Togo, mais le chèque n’est toujours pas arrivé !
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 Après avoir frôlé la mort, le gardien du GSI Pontivy connaît des jours difficiles. A présent hors de tout danger, son médecin traitant a choisi de le libérer pour la phase de rééducation. La date du 24 février était alors convenue et toutes les dispositions ont été prises pour cette échéance. Toutes les dispositions, sauf le règlement des frais hospitaliers, qui incombaient aux Angolais. Ces derniers avaient même rendu visite au blessé en fin de semaine dernière mais se sont débinées et le jour convenu, Obilalé, est bloqué à l’hôpital.
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Un problème d'assurance
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« Et pourtant le docteur a certifié avoir tout ficelé. Le gros problème, est que l'assurance ne prend pas en charge les frais de rapatriement. J'en prends un sérieux coup au moral. Le gouvernement angolais est venu à Johannesburg avec des fleurs et des parfums. Ce n'ai pas çà dont j'ai besoin, je veux juste rentrer et être à coté de mes enfants et de mes proches. C'est tout ce que j'exige. On a tiré sur moi et aujourd'hui on ne peut même pas me rapatrier. Je lance un appel pour qu'on m'aide à quitter mon lit d'hôpital », a expliqué le joueur à la presse internationale.
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Et le Togo alors ? Telle est la question que se posent plus d’un. Encore une chronique de plus du Togo dans le football et dont vont se raffoler le presse internationale. Hier, tout comme d’autres joueurs africains et autres personnalités qui appelaient, le capitaine des Eperviers Adébayor Shéyi également a appelé pour s’enquérir de la situation. Certaines bonnes volontés demandent à savoir le montant, pour le régler. Mais aux dernières nouvelles, la Fédération Française de Football (FFF), s’est portée volontaire pour prendre en charge le rapatriement du joueur, dans in centre de rééducation à Loreint,en France.
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