H. Velud : « On n’a pas respecté le risque zéro »
| TOGO - Foot |
Les circonstances du drame consécutif à la fusillade du convo
i du cortège de Cabinda, continue par faire l’objet de polémiques. En particulier, la sortie de Suleimane Abuba, chargé de communication de la CAF, accusant le Togo d’avoir contre un règlement emprunté la voie routière, appelle des réaction comme celle-ci faite par le sélectionneur des Eperviers, Hubert Velud.
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Hubert Velud : On n’a jamais entendu la moindre information concernant les problèmes de sécurité dans cette région, en provenance de la CAF ou d’ailleurs. Je peux vous le certifier en faisant appel à deux éléments qui me font dire qu’il y a quand même une négligence soit de la part de la CAF ou de l’Angola, je ne sais pas. Parce qu’il y a eu une réunion à 72 heures avant notre départ de Pointe Noire, réunion de travail sur la sécurité, sur le parcours avec nos autorités qui ont quitté Pointe Noire pour se rendre sur la frontière pour organiser le voyage, 72 heures avant notre départ. Ça c’est le premier élément.
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Le deuxième élément, c’est que dès qu’on est arrivé à la frontière, on a été accueilli par la CAF et par l’Angola de façon très cordiale, très chaleureuse, très organisée, je dirai. Du moment où il y a ces deux éléments et qu’on nous a accueillis à la frontière, on ne nous a pas bloqués à cette frontière, ça veut dire qu’on a accédé à notre mode de transfert.
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Mais la CAF vous accuse entre guillemet n’avoir pas pris d’avion comme elle l’aurait demandé à toute les sélections ?
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On a été victime d’entrée de cet écart de langage et ce n’est pas une bonne chose dans le domaine de la communication. Parce que je ne pense pas qu’on soit coupable du tout dans cette affaire là . Un troisième élément dont je dois aussi parler, c’est qu’à notre arrivée à la frontière on a déjà constaté la présence des hommes armés bien surarmés. C’est-à -dire des militaires avec toutes les armes du monde. Je me suis dit qu’il y a peut-être un doute sur la sécurité. Mais malgré tout cela, ils nous ont laissé passer. Donc ils n’ont pas respecté le risque zéro, je pense qu’ils devaient normalement nous arrêter à la frontière et nous interdire de passer tout simplement.
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