DJAKO ARAFAT : « Des recruteurs du CSK me suivent »
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Après Maranatha et l’Ashanti Goal au Ghana, Djako Arafa
t vend son talent au sein d’un club du championnat de première division en Israël. A l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations, Global Sport est allé à la rencontre de ce jeune talent convoité du côté de la Russie, pour prendre de ses nouvelles.
Avec beaucoup de maturité et plein d’envie, l’ancien chouchou du club de Womé, livre son analyse de son expérience en Israël et de la poule du Togo pour la CAN. Une compétition pour laquelle il se dit prêt au cas où…
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Djako Arafat, vous vous apprêtez à boucler la première partie du championnat d’Israël. Quel bilan faites-vous de cette expérience ?
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Ici, le contexte est totalement différent. Plusieurs considérations entrent en jeu. Je dirais parcontre que le bilan de la première partie du championnat est acceptable, même si personnellement je souhaitais faire mieux.
J’étais en période d’observation et comme notre équipe est une formation arabe tous nos matches sont des derby. Les autres équipes étant juives de même que la majorité des arbitres. C’est donc un peu difficile de gagner à l’extérieur voire à domicile, dans ces conditions.
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A quel niveau se trouve actuellement votre équipe et pensez-vous qu’elle est ainsi bien partie pour atteindre ses objectifs pour la saison ?
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L’équipe se trouve actuellement à la 13ème place du classement. Elle n’est donc pas bien partie pour atteindre ses objectifs de la saison, qui consistaient à avoir une bonne position pour assurer le maintien au plus vite. Mais on espère remonter vite au classement.
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Le championnat d’Israël est loin d’être facile. Comment êtes-vous parvenu à vous imposer contrairement à certains de vos compatriotes qui n’ont visiblement pas réussi à convaincre les dirigeants ?
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Si j’ai réussi à m’imposer, c’est bien le fruit du travail accompli avant et après ma signature de contrat. Il ne faut jamais dormir sur ses lauriers. Il faut être ambitieux et toujours garder à l’esprit qu’en football, tout va vite et pas forcément dans le bon sens.
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Je dois reconnaître que ma polyvalence également m’est d’un précieux concours. Je peux jouer en pointe tout comme en attaquant de soutien. C’est aussi important d’être polyvalent et d’être prêt Ã
dépanner l’équipe à d’autres postes en cas de besoin.
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Depuis un certain temps, vous n’êtes plus convoqué en sélection nationale. Dans un mois va débuter la Coupe d’Afrique des Nations. Etes-vous prêt à tous les points de vue pour cette compétition si la chance vous est donnée ?
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Je dispute régulièrement un championnat de première division dans un pays où les clubs se qualifient pour la phase des poules de Ligue des champions de l’UEFA. Comment donc ne pas être prêt pour une compétition comme la Coupe d’Afrique des Nations ?
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Tout joueur professionnel africain rêve de jouer cette compétition. Je pense avoir des arguments pour apporter ma contribution à la sélection de mon cher pays. Je dois beaucoup à ce pays et aux supporters des Eperviers. Ils constituent la source de ma motivation d’aller de plus en plus loin.
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Quelle comparaison établissez-vous entre le championnat professionnel du Ghana et celui d’Israël ?
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Le point commun entre les deux championnats s’arrête à leur rudesse. Ce sont des championnats très physiques. En dehors de cela, ici en Israël, ça va très vite, même en phase de construction du jeu. Il faut donc être rapide et jouer juste surtout quand on est attaquant, pas le temps pour les tergiversations. Il faut toujours être concentré sur le match.
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Quels sont vos objectifs personnels de la saison ?
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C’est de faire un bon championnat pour espérer rejoindre un club sur le vieux continent, dans les années à venir.
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Dans le championnat d’Israël évolue également un ghanéen de mère togolaise, surnommé « Okocha », qui entre-temps, avait exprimé le souhait de rejoindre les Eperviers. Le connaissez-vous ? Comment le trouvez-vous ?
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Oui je le connais. Il a évolué la saison dernière dans le club où j’évolue actuellement. C’est un bon joueur. Il peut jouer comme milieu de terrain ou attaquant. On a de bonnes relations comme j’en ai également avec mes compatriotes ici, à savoir Emmanuel Mathias et Akoto Eric.
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On vous annonce au CSKA Moscou. Votre réaction…
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Cela fait toujours du bien quand on vous annonce dans un grand club. Dans un premier temps, on se demande si c’est réel. Je suis content et je veux mettre le paquet pour y arriver sans trop me prendre la tête non plus. Je reste avant tout, concentré sur le championnat et les objectifs de mon club. Sur la sélection nationale également, de toute évidence.
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Le week-end dernier, des émissaires du CSK Moscou étaient à Haïfa pour me superviser. Ils ont dit beaucoup de bien à mon endroit. Il m’appartient maintenant de confirmer tout ça. Je suis conscient de ce que je sois à un tournant de ma carrière.
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Quelle analyse faites vous du groupe des Eperviers pour la CAN 2010Â ?
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C’est un groupe très relevé. Ce ne sera cependant pas du tout facile ni pour la Côte d’Ivoire, ni pour le Ghana qui sont à priori, les favoris du groupe. Mais ce seront avant tout des matches de football et tout se jouera sur le terrain comme on a l’habitude de le dire. En football, 1 + 1 ne font pas toujours 2.
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Le Togo doit donc mettre le paquet pour pouvoir sortir la tête haute de cette compétition.
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Votre mot de fin…
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Je tiens à vous remercier pour tout ce que vous faites pour l’essor du football togolais. Je profite aussi de l’occasion pour saluer vos fidèles lecteurs, qui sont en même temps nos fervents supporters
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