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Interviews Questions/Réponses Rock Gnassingbé livre sa part de vérité

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Interviews - Questions/Réponses

image en couleurLe lundi 26 octobre le président de la Fédération Togolaise de Football était sur le plateau de la Télévision nationale, dans le magazine des sports. Il en a profité pour aborder les questions brûlantes de l’actualité du football dans le pays. 

M. le Président bonsoir, comment est-ce que vous allez ?

 

Je vais bien, c’est vrai que j’ai eu un mal d’orteil il y a quelque temps mais  maintenant ça a l’air d’aller et je vais bien en ce moment.

 

On se rappelle que lors des conférences de presse avant la dernière élection vous avez déclaré avoir tiré beaucoup de leçons de vos deux premiers passages à la FTF et que ces leçons  vous ont changé. M. le Président a-t-il vraiment changé ?

 

Il appartient au public de voir si le président a changé ou pas. Je l’avais dit par rapport au problème de communication. Je me souviens qu’après le match contre le Cameroun en terre étrangère, au Ghana, il y a eu un point de presse qui a été fait. Mais le prochain match qui a suivi au  Gabon a été géré  par le ministère des finances. Alors je ne pouvais pas me prononcer sur ce que je ne maîtrise pas. Le match Maroc-Togo a été géré par le Ministère des Sports. Alors si on devait animer un point de presse, ce sont ceux qui ont géré les rencontres en question qui devaient le faire. Voilà pourquoi depuis un certain temps on a eu comme impression que le président n’a pas tenu sa parole.

 

 Cependant, je n’ai pas oublié ce que j’ai dit. Dès que l’occasion le permet,  je me prononce. A la fin de la dernière réunion en présence de l’émissaire de la FIFA en la personne de M. Jacques Anouma, les journalistes m’ont approché et j’ai répondu à leurs questions et  je les ai rassurés qu’un point de presse sera animé cette semaine pour mieux expliquer  les choses.  

 

Nous savons aujourd’hui ce qui se passe à la Fédération,  alors où est-ce qu’on en est avec la crise à la FTF ?

 

 Oui comme vous l’avez dit, depuis la victoire  sur  le Cameroun, il y a eu trop d’interférence, dans la gestion du football. En 2005, vous avez vu tout ce que nous avons fait et ça a porté des fruits. Mais quand vous avez à gérer un sport comme le football avec plusieurs entités sur des prétextes fallacieux, eh bien sûr le résultat est ce que vous allez connaître. Et ce qui nous a fait très mal, c’est le résultat du dernier match que les Epervier ont raté contre le Cameroun, parce que pour ce match  nous avons tout envoyé dans le temps, un mois à l’avance, il y a les preuves.  Le lundi 5 Octobre 2009 à 10h 17,j’ai reçu la visite du deuxième vice président et du secrétaire général me demandant le reliquat des recettes ; j’étais un  peu surpris parce que pendant plus de 9 ans, on n’a jamais vécu ça pour la simple raison qu’ on a toujours des charges surtout quand on doit voyager.

 

 Sur la préparation des matchs, il faut des éléments précurseurs etc… J’ai passé un coup de fil au ministre  à partir du moment où c’est eux qui donnent les sous. Il a dit que ce sont les instructions qu’il a reçues. Et à 14h15 nous avons reversé les 4 millions qu’ils ont demandés. Les fonds étaient versés par le comptable. Lundi soir on a attendu, mardi soir on a attendu, et c’est le jeudi à 18h30 qu’il s’est amené à l’hôtel avec Salo Koffi pour régler les primes de campement et de logement  des joueurs. Cela n’est pas de nature à opérer une bonne préparation. Les enfants allaient rater le vol. ça me faisait de la peine, mais beaucoup se sont intéressés à la geimage en couleurstion de notre football.

 

Mais M. le Président comment vous expliquez justement la gestion éparse de ce football ? Car tantôt vous parlez du ministère du sport, tantôt vous parlez du ministère des finances …

 

Parce qu’il y a un problème. Il y a eu un malentendu. Au lieu que ce malentendu soit réglé, on a voulu le régler en créant un problème. Pour aller au Cameroun, le budget qui a été accordé à la Fédération était de 70 millions. Alors on était en réunion avec les membres du BE quand à 19h47, un coup de fil a retenti,  c’était Agassa Kossi, qui appelait pour réclamer son billet d’avion.  On était surpris car pour nous ça a été pris en compte par le ministère. J’ai alors appelé le ministre séance tenante pour qu’il paie le billet quitte à ce qu’il soit remboursé le lendemain. Et par la suite on a appris par les membres du ministère que le trésor a décaissé les fonds depuis 16h. La femme de Air France (une femme très gentille dont j’oublie le nom) est venue à 22h et on a payé le billet et quand vous payez le billet des joueurs à la veille, vous dépensez beaucoup. Le jour là au lieu de dépenser 400 à 600 mille francs le billet a coûté  1million 500 environ. On a dépensé beaucoup pour les billets d’avion. ça nous a fait mal pour notre pays qui n’a pas assez de sous  mais  en ne sachant pas se prendre, on a mis beaucoup d’argent dans les billets. Nous avons dépensé près de 30 millions.

 

Justement on a appris  que le problème vient  du fait que le BE de la fédération a tendance à ne pas rendre des comptes quand il se voit confier l’argent pour la préparation des matchs. Après les matchs,  les recettes du stade et tout le reste passe pour pertes et profits. Est-ce que c’est le cas ?

 

Nous avions après le match contre le Cameroun,  rendu le rapport au ministère des Sports, au ministère des Finances, parce que nous savons ce que d’autres pays reçoivent comme fonds et on ne va pas se faire taper dessus pour ces 70 millions. Pour ce match le Cameroun était à 600 millions, le Ghana 600 mille dollars, le Bénin 300 millions, alors quel intérêt on a à garder les 70 millions pour que toujours on nous accuse de ne pas vouloir faire le rapport financier ? Les primes de campement, l’hôtel où ils ont séjourné avant de partir, faites le point, vous verrez sur les 70 millions combien on a dépensé pour qu’on ne leur donne pas 10 millions pour aller à Accra.

 

Concernant le règlement de la crise à la FTF, vous venez d’avoir deux réunions en présence du président Anouma. Selon votre propre déclaration, tout s’est bien passé.

 Est-ce que cela a répondu à vos aspirations ?

 

Oui, la première réunion a été beaucoup plus houleuse, mais après, je pense qu’il y a eu un apaisement général. Peut-être que  les uns et les autres ont compris plus tard. Dès l’entame, j’avais émis le souhait cette réunion se passe sous le signe du fair-play et de la convivialité ; parce que jusqu’ici cette crise qui est née à la fédération n’a profité à personne sinon aux troisièmes larrons.

 

Alors, il faut qu’on se ressaisisse pour donner beaucoup plus de chance à notre équipe nationale les Eperviers.

 

Voilà nous avons entendu le président  Jacques Anouma dire que le football togolais tient à cœur à la FIFA ; alors quelles sont les relations actuelles entre la FTF et la Fédération internationale ?

 

Les relations entre la FIFA et la FTF sont bonnes, sauf que la FIFA commence à avoir un peu marre puisque là, la FIFA compte en son sein 208 associations, alors en moins de 2 ans il y a eu déjà presque 3 congrès au niveau de la FTF.  Elle en a marre, c’est vrai ce que veut la FIFA, c’est que toutes les associations soient à l’aise en son sein mais elle se rend compte qu’ il y a toujours les mêmes problèmes avec le même pays.

 

Réccemment le président de la Fédération ivoirienne  a dit qu’en Afrique aujourd’hui tout ce qui fait qu’on ne peut pas s’entendre ? Il n’y a pas longtemps que le même bureau a connu les mêmes problèmes sous Tata Avlessi et on n’a pas peut-être cherché à diagnostiquer le mal et comme je le dis souvent les mêmes causes produisent les mêmes effets et tant qu’on ne va pas circonscrire le mal, ça va être une continuité. Les journalistes que j’entends souvent dire qu’il faut un bureau transitoire ont tord. Car, ce n’est pas en brisant le thermomètre qu’on fait baisser la fièvre. Il faut le circonscrire pour donner plus de chance à la prochaine équipe qui va avoir pour mission de présider aux destinées de  ce football.

 

M. le président est-ce que le BE  de la FTF dans son ensemble n’est pas quelque part gêné d’attendre  à chaque fois l’arrivée de Jacques Anouma pour tenir une réunion ?

 

Non, on n’attend pas souvent Jacques Anouma parce qu’on se réunit souvent avant que Anouma ne vienne ; on a des PV des réunions. Il y a des réunions où on était 12. Après certains ont jugé de s’absenter. A la dernière réunion on était 11 sur 12, ce qui n’est pas mal. Maintenant, le moment est venu parce que le PV qu’on a envoyé à la FIFA on a remarqué que certains étaient souvent absents donc la présence d’Anouma , c’est de s’assurer de la présence effective de  tous les membres.

 

Est-ce que cela n’empiète pas sur les prérogatives du président que vous êtes ?

 

Ca ne me gêne pas, parce que nous savons d’où vient cette crise et comme je l’ai dit, il est plus facile de détruire que de construire. On a l’impression que certains ont pris goût à prendre cette jeunesse en otage et quand on ne saura faire, c’est la jeunesse qui sera perdante. Rappelez-vous comment cette population était heureuse au lendemain de la qualification au mondial. On était même obligé d’éteindre la lumière car après cette qualification tous les Togolais étaient très joyeux  et maintenant tous les Togolais se cherchent jusqu’à présent et cela me fait de la peine et après 8 ans je ne peux pas revenir pour créer la crise au sein de la FTF.

 

Justement M. le Président, s’agissant de cette crise, on sait que l’honorable député Gabriel Ameyi et vous étiez très liés. Vous étiez de véritables amis mais aujourd’hui le courant ne passe plus. Cela est dû à quoi ? Est-ce un problème de leadership ? Vous êtes mis d’accord pour dresser une liste et c’est cette liste qui a emporté les élections alors qu’est-ce qui se passe aujourd’hui ?

 

Je ne voudrais pas citer de nom mais je dis qu’ à mon avis, cette crise n’a profité à personne. Sinon aux troisièmes larrons, car ceux qui viennent gérer à la place de la Fédération ne sont pas tenus par une obligation de résultat. Ce n’est pas la même passion qui les anime. Nous on veut le résultat peut-être qu’il y a autre chose qui les intéresse. Mais au finish le commun des mortels  connaît que les membres de la Fédération. Il y aura un temps où nous allons tout clarifier qui fait quoi ? Parce que avant que nous on ne vienne, le bureau passé était à  Accra et c’est un  comité provisoire qui a géré  tout ça, ce n’est pas bien. Si nous voulons faire le football, si nous voulons aller loin dans cette compétition de haut niveau, il faut qu’on sache qui fait quoi, pour que le moment venu on sache  à qui s’adresser.

        

S’agissant du député comme vous l’avez dit il n’y a pas de honte à le dire, on s’entendait bien mais il y a certains procédés que je n’approuve pas. Au niveau des commissions, il faut mettre les gens qu’il faut à la place qu’il faut. Sans état d’âme, je ne sais si c’est là, qu’on peut me reprocher quelque chose. (…) Les commissions sont très importantes. Mais les Commissions techniques il faut les confier aux techniciens (…)

 

Aujourd’hui, il y a ce problème de Maranata qui est revenu sur le tapis et que Jacques Anouma a évoqué. Et selon Jacques Anouma il faut faire appel à la Commission de recours pour pouvoir trancher. Alors quel est votre avis dessus ?

 

Le  problème de Maranatha est un peu difficile. Cet après midi j’ai reçu un courrier du  SG où malgré tout ce qu’on s’est dit et tout ce qu’on a fait, Maranatha a saisi un avocat en date du 21septembre. Ils ont envoyé  le document au TAS. Alors le TAS nous a renvoyé le document demandant à la Fédération de se prononcer sur le document que Maranata a envoyé… Alors sur le dossier Maranatha, je pense qu’il appartiendra à la Commission compétente de se prononcer. Mais ce que je sais c’est qu’il y a eu bel et bien fraude. Et quand il y a fraude, selon les textes il faut sanctionner. Il faut qu’on puisse mettre de l’ordre dans cette affaire.

 

Maranatha a fraudé. Le joueur Oblité Mensah était dans une situation d’irrégularité et on ne peut pas tordre le coup aux textes. Même si on demande de prôner l’apaisement, est-ce à dire qu’il faut tordre le coup aux textes ?    Moi je suis pour le respect scrupuleux des textes. Maintenant que tout le monde est regardant sur le cas Maranatha il faut agir en respectant les textes. A la dernière réunion avec le président Jacques Anouma, ce dossier nous a pris toute la journée, de 9h17mn à 17h moins. Lors de la réunion, il y avait deux propositions : soit se référer à la décision de la commission de discipline ou soit renvoyer le dossier à la commission de recours. Or la commission de discipline n’a pas été jusqu’au bout de sa décision. Ils ont suspendu le joueur Oblité du championnat  togolais pour 12 mois. Le secrétaire général de Maranatha a été également suspendu, mais ils n’ont rien fait au club. Alors que selon les textes si un club utilise un joueur irrégulier, il perd le match sur tapi vert. Donc on n’est pas contre ce club mais on veut seulement que justice soit faite.

 

S’il arrivait que la commission de recours donne raison à Maranatha, allez-vous accepter le verdict ?

 

La commission de recours ne va plus travailler puisse que le dossier est allé au TAS. Alors c’est la fédération et le TAS qui géreront le dossier. Maranatha a fait partir le dossier à l’insu de nous tous. Le dossier a quitté les mains de toutes les commissions.

 

C’est  désormais au TAS que le problème va être réglé ?

 

         Maintenant le TAS a renvoyé le dossier à la fédération. Je ne sais pas ce qui a été dit à l’honorable. Le TAS nous a renvoyé le dossier pour prendre position sur le cas Maranatha. Demain nous allons essayer de commettre un avocat qui va préparer le dossier qui doit retourner au TAS. Mais je le dis devant Dieu et devant les hommes qu’il y a fraude. Et moi suis allergique à ça. Je n’aime pas la tricherie. Il faut que chacun gagne sur la valeur intrinsèque de son équipe.

 

Monsieur le président il faut dire que quand les médias camerounais se sont véritablement aperçus du fait que les Eperviers ont effectivement raté leur vol, ils n’ont pas été du tout tendre. Vous êtes le président de la fédération, vous savez tous les regards étaient certainement tournés vers vous ce fameux jeudi. Alors concrètement qu’est-ce qui s’était passé pour qu’on puisse rater l’avion?

 

C’est lié au décaissement tardif puisqu’à 18 h 30, le ministre des Sports et Salokoffi se sont amenés à l’hôtel Sarakawa pour payer les primes de campement et les remboursements des billets d’avion. J’étais déjà avec un ami à qui je disais que j’ai peur qu’ils vont rater le vol déjà à 18h 30 et il sonnait déjà 19 h 30 à Cotonou. Pour ce match important on avait déjà insisté sur la nécessité de leur payer leur prime avant qu’ils ne réclament quoi que ce soit parce que déjà le lundi les gens sont venus, d’autres le mardi. Je peux vous dire que pour cette fois-ci ils se sont assagis, ils n’ont rien revendiqué mais à partir de mercredi soir, ils ont commencé à réclamer le remboursement de leur billet.   

 

Très souvent c’est la même  chose et quand vous laissez qu’ils commencent à réclamer alors qu’ils sont en position de force, ils vous traitent comme bon leur semble.  Aujourd’hui presque dans tous les pays, ce truc-là se règle au lendemain de leur arrivée ; donc je suis un peu embêté, peiné, après 8 années passées à la tête de la fédération dire qu’on a raté le vol qui devait amener les Eperviers à Yaoundé. Déjà  jeudi c’était un peu limite  si les fonds viennent vraiment jeudi dites- vous que déjà dans la préparation il y aura des problèmes si on avait pas eu la présence d’esprit d’envoyer un précurseur pour l’état d’esprit dans lequel le match se prépare à temps, l’équipe togolaise avec une colonie camerounaise à Yaoundé, le Consul était descendu sur Douala, je sais pas mais vraiment ; c’est dommage, il y a trop d’entités qui s’ingèrent dans la gestion du football sur le prétexte fallacieux que les enfants ont eu 10 millions sur les 70 millions.

 

 Le problème du Cameroun aurait été réglé autrement qu’on ne serait pas là parce qu’en 2005 j’avoue qu’on n’a pas travaillé comme ça, vous avez écouté ce que Sheyi a dit, donc en 2005 on louait un avion que ce soit à Bamako, que ce soit à Dakar, Conakry, Brazzaville. On avait un avion spécial qu’on louait et puis tout se passait comme sur de roulette. Nous aimons la chose et nous connaissons la chose alors pour quelqu’un qui est un passionné comme moi, quel intérêt il a de faire en sorte que les enfants ratent le vol sachant que le match là était important parce que là on était encore dans la course à la qualification pour le mondial. Le match contre le Cameroun était le match d’une importance capitale pour les Eperviers. Maintenant, il y a trop de connaisseurs à la chose et c’est un peu difficile.

 

M. le président vous tenez à évoquer un problème sérieux, c’était le match contre le Japon… On peut avoir une explication là-dessus ?

        

             C’est vrai que j’ai été contacté pour ce match, nous avons mis du temps parce que le Japon, j’ai trouvé que c’est un pays lointain. A l’époque, c’était l’entraîneur Thissen qui était avec nous. Je l’ai mis au courant des conditions, il a accepté et à Sheyi, j’ai  dit qu’après le match contre le Cameroun on a un match qu’on va livrer contre le Japon et il a accepté. Alors je n’ai pas montré aux autres joueurs le contrat parce que j’avais peur qu’ils soient jaloux des conditions proposées à Adebayor Sheyi. Quand on arrivait à Yaoundé, le chef de la délégation avait une copie avant de partir, il y a trois membres  de la délégation qui avaient aussi une copie. Alors si tout avait été respecté ça devait faire 120.000 dollars. Pourquoi 120.000 dollars ? Parce que les japonais estiment  que les billets d’avion vont coûté  400.000 dollars ce qui revenait à chaque joueur 12.000 dollars parce qu’ils ont voyagé en business selon le contrat.

 

             Mais au retour M. Sidi explique que s’il avait su que le problème d’argent  allait se poser, il allait les mettre en éco pour pouvoir épargner de l’argent pour  payer leur prime de match.Ca va servir de leçons pour les prochains matches. Ce qui est surprenant, moi je pensais mieux faire mais j’ai été déçu quand j’ai appris que les journaux de la place était  en mission commandée par les détracteurs  que j’ai déjà reçu 200.000.000 de francs et qu’il fallait réclamer 10.000 000 par joueur. Tout était bâti autour de la star Sheyi et sa prime devait être 30 000 dollars. Il n’a pas le voyage à cause des critiques de autres joueurs et finalement on a reçu que 90.000 dollars.    

 

 Quel staff va diriger le match contre le Gabon ?

 

Je ne crois pas qu’il soit encore nécessaire de changer un expert car on est déjà à l’approche du match. Et puis même si on amène un Fabio  Capello, il ne fera pas de miracle. Ce sont les joueurs qui vont se battre sur le terrain et l’entraîneur va contribuer par son apport. 

 

 

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